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[Mission] L'affaire Marcus Rothmann ID:2188

Fratus Sinister
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Message le Lun 23 Mai, 2016 à 18:31

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Joueur: Jessa Gaeriel Phlyn
Le seuil pour cette action est de 55
Résultat du D100 de Jessa Gaeriel Phlyn: 46
L'action est une réussite.
Le joueur gagne 55 points d'XP.

Jessa Gaeriel Phlyn avait dû réfléchir vite et bien, face à la dernière interrogation pressante de ce bon vieux Big Jim, imposant videur officiant devant l’entrée principale du Tripple Overdose Club. Reprenant son gribouillage sur un carré de papier devant le regard toujours aussi dubitatif du colosse, notre héroïne eut la bonne idée de lui lancer un sourire pour compenser cette bizarrerie toujours inexpliquée. Devait-il finir pas deviner qu’elle était muette ? Peut-être bien…

Le videur s’attarda encore quelques secondes pour lire les derniers écrits de cette petite prostituée qui lui plaisait bien, malgré son comportement singulier. Et c’est sans doute parce qu’il comptait bien être récompensé en nature quelques heures plus tard qu’il se montrait aussi accommodant avec cette inconnue aux manières étranges.


Le baron de Maduun… ‘connais pas ton loustic. Il parut réfléchir un instant, comme s’il hésitait à révéler une information en sa possession. Mais tu me dis que c’est son pseudo pour se faire sucer ou se faire fouetter attaché à un radiateur… pas sympa pour sa pomme mais j'vois peut-être de qui on parle…

Big Jim rendit à Jessa Gaeriel Phlyn le morceau de papier où figurait sa dernière note, pour la laisser enfin entrer. Mais le videur semblait tout à coup moins sûr de lui.

T’as pas intérêt à m’oublier en ressortant, hein ? Je te préviens. Sinon je m’occupe de toi salement, et tu ne m’échapperas pas, dit-il dans un regard sévère, avant d’enchaîner. Pour retrouver ton drôle d’oiseau : tu rentres, tu te présentes au vestiaire plus loin sur la droite, à Betty. Montre lui ton papelard ou explique lui, si tu veux bien te mettre à causer bordel. Elle te guidera jusqu’à ton client, si on parle bien du même type. Et j’espère que t’auras retrouvé ta voix d’ici nos retrouvailles… j’aime pas trop coucher avec un mur…

Une dernière déclaration poétique lâchée dans un grand rire gras. Le vigile du Tripple Overdose Club ne croyait pas si bien dire, lui qui ne savait toujours pas que Jessa était incapable de s’exprimer à haute voix. En attendant, la jeune enquêtrice de la CorSec était enfin dans la place.

Suivant les instructions de son dernier interlocuteur, elle s’enfonça dans le couloir d’entrée de l’établissement de nuit. Un couloir sombre éclairé par quelques néons seulement, où l’on pouvait croiser quelques couples ou groupes de personnes, qui patientaient ou qui voulaient échapper au vacarme des pistes de danse qu’on devinait au loin, avec le bruit d’une multitude de musiques. La native de Coruscant arriva enfin devant la première des petites cahutes qui servaient de guichets pour le vestiaire, là où on trouvait la fameuse Betty. Une humaine jeune et plantureuse… arborant une crête rougeoyante et une série de piercings sur l’arcade droite.


Salut beauté. C’est 50 dataries si tu veux laisser ton manteau, et 20 par accessoire…

La jeune femme s’interrompit en voyant le petit morceau de papier que Jessa Gaeriel Phlyn lui tendait. Après l’avoir lu difficilement, dans la pénombre ambiante, elle releva la tête pour dévisager la nouvelle venue.

Ah mais t’es la ptite nouvelle que Big Jim vient de laisser rentrer… il vient de m’envoyer un message par comlink, pour me prévenir… tu parles vraiment à personne à part tes clients ?

La dénommée Betty quitta sa modeste cahute en faisant signe à ses quelques collègues – assignées au même poste – qu’elle prenait une petite pause pour prendre en charge une cliente un peu spéciale.

Bref, bienvenue au club. Tu connais pas le prénom de ton client, en plus de son pseudo ? D’après la description que tu en fais, Big Jim et moi on pensait à un certain Barry… si tu vois ce que je veux dire. Suis-moi.

L’employée du Tripple Overdose Club ne voulait pas en dire plus que le prénom, mais elle semblait très bien connaître l’identité de ce mystérieux client décrit par Jessa. Et si cela ne correspondait pas, la prostituée saurait lui signaler. Lentement, Betty guida donc l’agent de la CorSec au milieu de la foule qui bordait les pistes de danse et les nombreux bars qui parsemaient les lieux. En tout, elles traversèrent plusieurs grandes pièces, où les clients se massaient par centaine, discutant ou se déhanchant sur des mélodies électroniques entêtantes. Dans les recoins de chacune des salles traversées, on trouvait des alcôves ou des carrés avec tables basses et canapés défraîchis. Alcools et autres substances plus que douteuses y étaient échangés. La fête battait déjà son plein, au cœur de la nuit corellienne.

Finalement, les deux jeunes femmes arrivèrent dans une immense salle aux murs bleus, éclairée par des spots ou des néons roses. Coincé sur une petite terrasse surplombant un bar en zinc géant, un disc-jockey Mon Calamari passait des remix électroniques de vieilles musiques classiques corelliennes. Tout aussi festive, l’ambiance semblait cependant plus posée à cet endroit du club, la clientèle plus calme et plus huppée également. Betty se pencha dans le cou de Jessa, en pointant un recoin de la pièce qu’on distinguait difficilement avec le faible éclairage :


Derrière le rideau violet, là-bas, t’as une alcôve avec une table ronde et quelques fauteuils en cuir… ton Barry t’attend là-bas…

Mais alors que l’employée du Tripple Overdose Club abandonnait Jessa Gaeriel Phlyn pour retourner à sa première occupation, une main lourde se plaqua sur ses fesses… tandis que l’acier froid d’un blaster se collait entre ses deux omoplates.

Salut fouille-merde… pas un mot de plus, où je te fume direct. Tout le monde me connaît ici et personne ne prendra ta défense, je préfère t'avertir. Alors sois bien sage. Notre héroïne reconnut alors peut-être la voix de son agresseur, qui venait de saisir son bras droit pour le serrer très fermement. Avance lentement vers l’alcôve que vient de t’indiquer notre amie Betty, mes amis nous y attendent… avec ta sale fouine de pote aussi… vous en avez du toupet de vous ramener ici, avec vos putains de plaques de la CorSec…
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Jessa Gaeriel Phlyn
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Message le Lun 23 Mai, 2016 à 20:54

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Son infiltration avait marché. Elle était encore un peu surprise elle même d'être arrivée à l'intérieur du hall de ce club si fermé... Elle réprima une sueur froide dans son dos en repensant à sa sortie de ce lieu... saurait-elle éviter une sortie plutôt... déshonorante?

Elle ferma les yeux un instant pour ne plus y penser. Pour le moment, elle n'avait pas à s'en inquiéter, elle pouvait remettre à plus tard. Elle commençait déjà à observer un peu les personnes qui étaient présentes pour repérer le lieutenant. Elle avait beau avoir des lames dans les bottes, un peu de soutien n'aurait pas été négligeable. Mais parmi les groupes présents dans ce couloir assez sombre elle ne trouva pas son collègue inspecteur: il n'y avait pas de personne de son profil plus ou moins esseulé et tourné vers la porte...

Arrivant aux vestiaires, elle put se présenter à la fameuse Betty. Il était bien gentil de lui proposer de la place pour déposer des affaires, mais elle n'avait pas grand chose à retirer... Comme il lui fut conseillé un peu plus tôt, elle tendit son papier. Jessa fut surprise d'apprendre que son entrée avait été aussi suivie, cette chère Betty avait déjà été mise au courant... elle ne passait donc pas inaperçu. Raté.


Ah mais t’es la ptite nouvelle que Big Jim vient de laisser rentrer… il vient de m’envoyer un message par comlink, pour me prévenir… tu parles vraiment à personne à part tes clients ?

L'agent déguisé passa sa main, le pouce appuyé sur son index, le long de ses lèvres, indiquant que celle ci était métaphoriquement cousue. Elle finit ce geste par un sourire. Un réponse qui signifiait qu'en effet, elle restait muette à part pour ses clients.

Elle pensait se faire indiquer une direction, un parcours... mais c'est un guide qu'elle se vit offrir. Son interlocutrice la dirigea en personne vers ce Barry... C'est tout ce qu'il lui fallait!

Elle traversa des salles aux recoins multiples, au nombre de figures impressionant, et aux activités assez variées... Mais on y reconnaissait bien la pègre. Si Jessa n'était pas du tout gênée par les trafics d'épices ou autres consommables, elle était beaucoup plus touchée par le sort de celles à qui on avait imposé la dépendance à celles-ci... Et qui pour ainsi dire, étaient privées de volonté propres.

Elle s'arracha à ces tristes contemplations et essaya à nouveau de repérer un visage familier, mais toujours rien. Elle finit par enfin arriver dans la salle où devait se tenir sa cible... Elle craint un instant d'avoir été conduite jusqu'à sa vue, ce qui aurait pu ruiner son infiltration. Mais heureusement, il restait un rideau entre elle et lui. Elle en était soulagée. Tout se passait assez bien... il ne lui restait plus qu'à attendre l'inspecteur.


{ Mais bon sang où donc est-il? Il devrait déjà être là lui aussi! }

Soudain, avant même qu'elle n'ait pu bouger davantage, un homme la prit par surprise à la menaça de son arme. A la froideur du métal, elle ne pouvait douter du blaster qui était collé contre son dos. Pourquoi en aurait-elle douté dans un pareil lieu?

Dans un court discours, il l'empêcha de faire davantage de vague. En effet, s'il était si connu au sein du lieu, se rebeller dès maintenant ne lui apporterai rien d'intéressant. Le plus étonnant cependant est qu'il connaissait sa qualité d'agent. Et... oui, il avait bien dit qu'ils tenaient son "sale pote" aussi. Voilà qui s'annonçait très mauvais...

Ne pouvant ni refuser, ni essayer de contredire les accusations qu'on lui portait, faute de son, ni même voir son aggresseur (enfin, à part le bout de sa redingote qu'elle crut apercevoir en tournant sa tête pour l'apercevoir), elle dut se résigner à se laisser diriger. D'un pas peu mesuré, feignant de ne pas trop se laisser faire, elle avança lentement vers ce fameux rideau violet, suivie de près. Son sac prêt à une quelconque activité, elle se prépara à la confrontation.

Il y avait une personne derrière elle, sûrement une autre derrière le rideau avec l'inspecteur ainsi que Barry... avec une bonne diversion, ils pourraient peut-être s'en sortir... En tout cas, pour le moment, elle avait besoin de voir l'autre côté de ce rideau, et pour cela, il ne manquait plus qu'un geste de sa part...


Code:
Passe de l'autre côté du rideau sous la ... de son plein gré
Détaille la situation des protagonistes présents derrière le rideau


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Fratus Sinister
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Message le Mar 24 Mai, 2016 à 17:58

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Ainsi donc, Jessa Gaeriel Phlyn se laissa mener du bout du canon par un illustre inconnu. Bien qu’étrange, le couple formé par l’enquêtrice et son mystérieux agresseur traversa sans encombre les quelques mètres qui les séparaient du rideau violet – derrière lequel les attendaient vraisemblablement quelques surprises – en slalomant entre quelques tables de fêtards ou quelques groupes de danseurs éméchés.

Lorsqu’ils arrivèrent enfin devant la tenture qui dissimulait l’alcôve excentrée, l’ange-gardien de Jessa se pencha pour écarter le rideau de leur nouveau terrain de jeu. La jeune femme put à cet instant dévisager et reconnaître son agresseur… qui n’était autre que Barry Crumwell, leur suspect !


Après toi sale fouine. Et pas un geste de travers…

L’employé de la Royal Bank of Corellia tenait dans sa main gauche un pistolet blaster ELG-3a, à canon raccourci. Une arme de poche aussi discrète que maniable.

En entrant dans l’alcôve, Jessa Gaeriel Phlyn découvrit comme prévu une table ronde entourée par six gros fauteuils de cuir. Sur l’un d’eux, à droite, elle reconnut immédiatement l’inspecteur Jharry Litmanen, son supérieur et coéquipier, en train de se frotter l’arrière du crâne, comme pour estomper la douleur d’un coup porté à cet endroit. Au fond de l’alcôve, deux autres personnes, un homme et une femme, richement vêtus, se tenaient assis, l’air inquiet. L’homme assis, portant des petites lunettes rondes et une coupe en brosse, tenait lui aussi une arme dans sa main – un blaster paralysant apparemment.


Assieds-toi à côté de ton putain de collègue et prépare-toi à répondre à nos questions avec lui… et je ne veux pas entendre le son de votre voix pour autre chose. Crois-moi, c’est pas ton look de salope qui va te sauver ici…

Barry, garde ton calme bon sang !

Oui Barry, ça ne sert à rien de…

Mais putain, ouvrez les yeux ! Vous ne voyez rien ou quoi ? Ces enfoirés ont buté Marcus et maintenant ils cherchent à me faire porter le chapeau ! Ces deux buses sont de la CorSec et ils ont essayé de m’arrêter sur mon lieu de travail, et demain ce sera peut-être vous… les flics sont avec eux bordel. Et vous croyez encore que quelqu’un va venir nous aider ?

Barry, baisse d’un ton. Tu as peut-être raison mais ça ne sert à rien de s’énerver. Bianca et moi, nous sommes avec toi, arrêtons de nous engueuler veux-tu ! Crumwell baissa les yeux en serrant les dents, acceptant le reprocha de son ami. Ce dernier se tourna ensuite d’un regard décidé vers les deux agents de la CorSec, leurs prisonniers. Bien, maintenant éclairons cette sombre affaire. Qui êtes-vous ? Sortez vos plaques si vous voulez nous prouver que vous êtes des vrais membres de la CorSec. Pour qui travaillez-vous ? Et qui vous a mené jusqu’à Barry ?

Le lieutenant Litmanen grogna en se redressant dans son fauteuil, l’air courroucé. Il n’avait pas encore une fois jeté un regard en direction de Jessa. Visiblement, il n’était pas dans son assiette.

Effectivement, je crois que c’est mieux qu’on s’explique calmement. Phlyn, tiens-toi sage et fais comme-moi, balance tranquillement ton insigne à ces messieurs-dames, qu’ils voient à qui ils causent. Aussitôt, l’inspecteur sortit le plus délicatement possible sa plaque d’officier de la CorSec et la jeta au centre de la table, visible aux yeux de tous. Une fois que sa coéquipière l’eut imité, il reprit la parole, calmement. Jharry Litmanen, inspecteur de la CorSec avec le grade de lieutenant, et Jessa Gaeriel Phlyn, agent de la CorSec. Vérifiez sur nos plaques. Le bureau de la Police Criminelle nous a chargés de l’enquête sur la mort de Marcus Rothmann… un meurtre maquillé en suicide d’après les premiers éléments recueillis…

Les trois acolytes affichèrent des mines étonnées en entendant les derniers mots de l’inspecteur Litmanen. Ils ne s’attendaient peut-être pas à des révélations aussi franches, de la part de deux individus considérés jusqu’à maintenant comme hostiles. Le lieutenant choisit de profiter de l’occasion pour contre-attaquer :

C’est l’une des voisines de Monsieur Rothmann qui nous a parlé de Monsieur Crumwell. Elle se souvenait d’une soirée passée avec eux deux. Nous voulions donc juste lui poser quelques questions ! Un schéma d’enquête assez classique, comme vous pouvez le constater. Mais je ne comprends pas trop ce que vous voulez faire de nous… vous êtes des amis de Monsieur Rothmann ?

Ta gueule, sale connard ! Bianca, Ian, ne vous laissez pas enfumer, je connais ce genre de flic pourri. Il essaye de nous rassurer pour mieux nous planter dans le dos !

On se calme Crumwell. Ça vous dérange autant que ça que la CorSec enquête sur la mort étrange de Rothmann ? Vous avez un truc à vous reprocher ou quoi ?

En entendant cette dernière phrase de Litmanen, Crumwell devint rouge comme une tomate de Chandrilla et il pointa immédiatement le canon de son arme sur le visage de l’officier de police, sous le regard horrifié de ses deux amis toujours assis.

Je vous ai dit de fermer vos sales gueules de fouines et de répondre seulement quand on vous pose des questions. Y’a un truc que tu ne comprends pas dans cette phrase enculé ?

C’est alors que la jeune inconnue qui répondait au prénom de Bianca se leva, presque les larmes aux yeux.

Barry, si tu crois que tes pitreries vont nous permettre de retrouver les assassins de Marcus, tu… tu te trompes. Ian a entièrement raison : nous devons rester calmes et nous serrer les coudes. Ces deux enquêteurs de la CorSec sont peut-être des pourris, comme tu dis… mais ils semblent avoir des choses à nous dire et à nous apprendre. Posons leurs nos questions et écoutons lez ! Je sais que nous avons tous peur mais tu me déçois beaucoup en te comportant ainsi…

La voix pleine d’émotions, elle se rassit et sortir un mouchoir pour s’essuyer le coin des yeux. De son côté, Barry Crumwell resta silencieux, visiblement touché par la dernière déclaration de son amie. Le dernier représentant de leur trio, visiblement mal à l’aise lui aussi, réajusta ses petites lunettes rondes avant de reprendre la parole, d’une voix toujours aussi calme.

Je n’ai pas plus confiance en vous que Barry, qui a raison d’être méfiant. Toute cette affaire pue le coup monté. Et nous avons de bonnes raisons de penser qu’on cherche à l’étouffer. Mais comme Bianca, je pense que vous pouvez nous livrer des informations intéressantes. Si vous nous aidez, nous vous laisserons repartir en vie d’ici. Dans le cas contraire, nous serons contraints d'agir en conséquence.

Pour répondre à votre question : nous sommes effectivement des amis de Marcus. Ses amis les plus proches. Je m’appelle Ian et je suis avocat, nous avons fait nos études ensemble. Barry est un de nos amis d’enfance. Et Bianca, à côté de moi, était l’ex-petite amie de Marcus… nous ne vous en dirons pas plus, maintenant c’est à vous de répondre à nos questions.

Que savez-vous d’autre sur le meurtre de Marcus Rothmann ?
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Jessa Gaeriel Phlyn
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Message le Mer 25 Mai, 2016 à 17:33

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Si se balader avec un blaster entre les deux omoplates était assez gênant, c'était le fait de ne pas savoir qui tenait l'arme en question qui inquiétait le plus notre apprentie inspectrice. En effet, c'est souvent de la personne qui tient l'arme que part le coup...

Mais elle ne put en apprendre davantage sur cet agresseur qu'une fois arrivée nez à nez au rideau. En effet, c'est à ce moment que son visage apparu dans le champ de vision de Jessa qui put le reconnaître aisément pour l'avoir suivi des yeux auparavant. Elle s'était donc faite capturée par le "chef de la bande"? Etait-il menacé pour aller la chercher en personne? Une autre explication commençait à se forger dasns son esprit... confirmée par l'ouverture du rideau.

Les personnes qui étaient là n'étaient pas des durs à cuire, pas des mercenaires sans pitié, pas des tueurs nés, il s'agissait davantage d'une milice de circonstance... Toutefois, même si la menace de ces tireurs du dimanche semblait moins difficile à éliminer, elle restait une menace. Et la jeune femme en avait bien conscience quand elle suivit les instructions de son "guide"... Un coup part toujours vite...

Des premiers hausssements de tons traversèrent les rangs de cette troupe de défense improvisée, prouvant que la cohérence entre eux n'était guère bien instaurée. Un autre point intéressant pour les déborder, le cas échéant...


{ "les flics sont avec eux"? Serait-il donc lui aussi victime? Ces deux là aussi? }

Après un certain retour au calme, les agents de la Cor Sec furent invités à déposer leurs plaques pour s'identifier. Après avoir été recherché le sien là où... eh bien là où elle espérait qu'on ne la trouve pas, Jessa déposa sa plaque à côté de celle de l'inspecteur. C'est lui qui avait pris la parole, et il essayait de présenter leur état en toute honnêteté... Mais avec un peu trop de verbe pour Crumwell. Un mot de travers et le rouge Crumwell s'apprêtait à commettre son (premier?) meurtre...

Instinctivement, l'agent Phlyn se sentait se précipiter entre eux deux, face à Crumwell, pour sauver la situation (car elle pensait à cet instant que celle ci pouvait être arrangée), mais quelque chose la retint avant, et déjà la camarade de ce bon vieux Barry l'intimait de reprendre son calme. C'est ce qu'il finit par faire. C'est alors le dénommé Ian qui prit la parole. On sentait dans ses paroles une habitude oratoire plus poussée. Posant sa question avec stratégie, il offrit la possibilité aux deux agents de s'expliquer.

Son air concentré fut bien vite troublé en apercevant la nouvelle venue fouiller (avec lenteur et sans menace) son petit sac pour en sortir un carnet sur lequel elle se mit à écrire frénétiquement. Que l'inspecteur présente ou non la raison de cette mystérieuse attitude, le trio dut comprendre que c'était par ce moyen qu'elle voulait communiquer, car ils la laissèrent faire... bien attentifs à ses gestes.

Jessa écrit deux feuilles. la première elle la tendit directement aux intéressés. Pour elle, ce qu'elle expliquait décrivait ce qu'ils avaient pu découvrir, et détaillait les propos de Litmanen:


Nos connaissances actuelles se résument assez vite. Marcus Rothmann est mort, dans une situation qui laisse penser à un suicide mais qui peut également suggérer un meurrtre. Les premiers interrogatoires nous on amenés à M. Crumwell, chez qui nous cherchions d'autres réponses. En délit de fuite, celui-ci n'a pu nous renseigner et nous nous sommes donc mis à sa poursuite. Sachant également que la victime était habituée à des lieux moins officiels, nous nous sommes rendus ici afin de trouver d'autres réponses à nos questions...


Elle passa ensuite le second mot par les mains de l'inspecteurs, car ce qu'elle y proposait devait aussi suivre son aval...


Vous présentez que "les flics sont avec eux". Je crois comprendre que vous vous sentez également pourchassés. Que connaissez vous qui justifie cette crainte? Naturellement, je conçois que vous puissiez douter de nous... mais si nous vous pourchassions vraiment, nous connaîtrions déjà cette réponse donc vous ne perdriez rien à nous répondre.
Par ailleurs, si j'en crois la situation actuelle, je peux déjà deviner que d'importants personnage sont liés à cette affaire (sinon pourquoi vous cacher ici?), c'est pourquoi nous pourrions vous proposer soit une garde rapprochée pendant que nous enquêtons, soit de suivre avec nous cette enquête (et donc nous permettre de vous protéger). Qu'en pensez vous? Seriez vous d'accord pour unir nos forces?


Oui, Jessa avait foi dans le bon côté des gens, le côté qui leur pousse à faire confiance à autrui, à prouver aux autres que chacun est bon. D'autant que ceux-ci n'étaient pas des rustres habitués aux manigances et aux guet apens. Ils devaient pouvoir être considérés comme des alliés plutôt que comme des ennemis... Enfin, si le lieutenant l'approuvait...


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Message le Mar 02 Aoû, 2016 à 14:31

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Effectivement, le trio qui faisait face aux deux enquêteurs fut rapidement troublé en voyant Jessa Gaeriel Phlyn griffonner ses dernières pensées sur les feuillets d’un petit carnet. Le nerveux Barry Crumwell, l’éloquent Ian Corbs et la délicate Bianca Marpone affichèrent tous la même mine incrédule face à pareille facétie. Sentant une nouvelle raideur s’installer dans l’alcôve feutrée, l’inspecteur Litmanen prit les devants pour détendre l’atmosphère.

Désolé pour la petite surprise mais ne vous inquiétez pas… l’agent Phlyn est simplement muette. Jamais entendu un seul mot sortir de sa bouche. Elle communique comme ça avec tout le monde. Et ouais, pas pratique pour les interrogatoires ou les discussions entre coéquipiers...

Les trois amis du regretté Marcus Rothmann s’échangèrent de nouveaux regards hébétés, avant de dévisager l’étonnant duo de policiers.

Putain mais vous êtes des sacrés clowns en fait…

Crumwell, qui venait de lâcher cette phrase assassine, avait du mal à cacher la tension qui l’animait depuis le début de cette entrevue très particulière. À l’image de ses deux complices, il semblait intérieurement déchiré : ces agents de la CorSec étaient-ils impliqués dans la mort de Rothmann ? Ou bien fallait-il croire ce couple d’enquêteurs ratés, qui semblaient de moins en moins dangereux, et donc de plus en plus honnêtes ?

La lecture du premier feuillet de Jessa Gaeriel Phlyn ne leur permit probablement pas de trancher la question. On n’y apprenait rien de nouveau, cela ressemblait plus à une explication ou une justification qu’à autre chose.

Aussi, quand elle tendit son second feuillet à Jharry Litmanen, tous les regards se concentrèrent sur lui – ce qui ne semblait guère l’enchanter.


Putain Phlyn, arrête d’en faire des tartines avec ton stylo… tu ne vois pas que ces trois idiots ne nous croient pas une seconde ? Ils pensent qu’on a buté leur pote et ils attendent juste que tu leur prouves… arrête de croire que ce sont nos petits amis et qu’ils vous nous aider à résoudre cette affaire de meurtre…

Taisez-vous et donnez-moi ce papier, lança d’une voix abrupte la très discrète Bianca, de l’autre côté de la table. Aussitôt le canon du pistolet blaster ELG-3a de Barry Crumwell se pointa sur l’inspecteur.

Dépêche-toi de faire ce qu’on te demande. Et tu la boucles ouais.

Cueilli à froid par la jeune femme, le lieutenant Jharry Litmanen s’exécuta, en grimaçant. Bianca Marpone s’empara du dernier feuillet et commença à le lire avec son voisin avocat, Ian Corbs.

La jolie brune fixa intensément les deux agents de la CorSec, de son regard noisette flamboyant. Essayait-elle d’y déceler une quelconque trace d’honnêteté ou de droiture ? On pouvait en avoir l’impression.


Très bien. Voilà comment nous allons procéder : je vais répondre à vos questions. Vous nous ferez part de votre avis ensuite, et à partir de là, nous déciderons de votre sort.

Puis elle reprit son souffle, avant de se lancer, les poings serrés sur la table.

Vous demandez si nous nous sentons pourchassés ? Comment ne pas l’être ? Notre meilleur ami, avec qui nous partagions presque tout, a été retrouvé mort, soit disant suicidé. Et dans la foulée, l’un de nous est recherché par la CorSec… qui enquête sur ce meurtre.

Or, Marcus se sentait menacé depuis plusieurs semaines. Cela avait à voir avec son travail, à la Corporation Gojko. Oh bien sûr, nous savons tous que Marcus n’était pas un ange, et qu’il avait eu des ennuis avec la justice par le passé… mais cette fois, il ne s’agissait pas de lui. Il s’est simplement trouvé en travers du chemin de mauvaises personnes, au mauvais endroit et au mauvais moment. Il ne voulait pas trop nous en parler, il n’aimait pas se confier… et il ne l’a fait que tardivement. Mais si nous avons bien compris, ses problèmes venaient du rachat de la Corporation Gojko… apparemment, il en savait trop.


Bianca Marpone fit une pause, comme pour mieux faire cogiter les deux agents de la CorSec. Ses dernières déclarations avaient en effet de quoi faire réfléchir.

Ensuite, vous demandez si d’importants personnages sont liés à cette affaire, ce qui justifierait que nous faisions appel à vous pour nous protéger ? Dans un monde idéal, oui, les choses devraient se passer ainsi : les forces de police et de sécurité devraient nous protéger et recueillir nos témoignages pour faire la lumière sur toute cette affaire.

Mais nous savons d’où venaient les menaces contre Marcus… de très haut… et il nous avait prévenu de ne faire confiance à personne, et surtout pas aux services de sécurité corelliens, si quelque chose arrivait… si vous connaissez un peu le dossier, je pense que vous comprenez ce que nous voulons dire…


Au milieu des bruits de fête et des mélodies de musique électronique qui parvenaient jusqu’à eux, un blanc de plusieurs secondes s’installa dans l’alcôve, où chacun jaugeait désormais les réactions de ses interlocuteurs. Les révélations de la jeune femme, même sous-entendues, n’étaient pas loin d’être explosives. Comme Jharry et Jessa avaient déjà pu le penser, cette affaire semblait beaucoup plus puante que prévue. Et d’ailleurs, ce fut le lieutenant-inspecteur de la CorSec qui brisa le silence, en se redressant contre le dossier de son fauteuil, les mains jointes sur la table.

À notre tour de tout vous raconter alors, chers amis… et je n’irai pas par quatre chemins : oui nous connaissons le dossier, nous avons enquêté… mais non, nous ne comprenons pas un mot de ce que vous voulez dire. Ou plutôt, nous aimerions mieux comprendre, nom d’un Mynock.

Litmanen avait répliqué d’une voix sèche, presque sur le ton de la remontrance.

Arrêtons les petits sous-entendus, on gagnera du temps. Si vous voulez nous descendre, descendez-nous. Mais si vous voulez nous parler pour qu’on vous aide, parlez-nous. Pour de vrai.

Moi, je vais vous dire ce que je comprends, à la lumière des événements, de nos renseignements et de ce que vous venez de nous raconter : Rothmann, un habitué des petites magouilles et autres escroqueries en col blanc, était le directeur financier de la Corporation Gojko, une compagnie minière sur la mauvaise pente depuis la mort de son fondateur. La veuve de ce dernier, Mara Gojko, aurait ses entrées au Palais de la Régence. Pour être franc, les sales ragots disent même qu’elle est la maîtresse d’un proche du Régent. Ah les ragots. Mais revenons à la Corporation Gojko : soudainement, cette entreprise pourrie est renflouée par la mystérieuse Barings Bank. Un établissement bancaire inconnu, domicilié à Duurvan, une petite ville de province. En parallèle, cette Barings Bank a aussi racheté la société de fret Honvar-Kessel, pour finalement fusionner les deux entités au sein d’un nouvel ensemble baptisé GHK Mining Company. En tant que directeur financier, Rothmann a dû suivre de très près l’opération. Et savoir ce qu’elle cache ou à qui elle profite. Et quelques mois plus tard, on le retrouve mort chez lui… soi-disant suicidé comme vous dites… soyons clairs, on l’a supprimé.

Mais qui ? Ou pour qui ? Et pour cacher quoi ? Voilà les deux putains de questions auxquelles il nous faut répondre maintenant… mais quelque chose me dit que certaines personnalités proches du pouvoir sont connectées à ce crime. Ce qui expliquerait pourquoi la Garde Pourpre s’intéressait de très près à cette affaire. Notre supérieure, le commissaire-adjoint Meredith Tatarescu, a dû batailler ferme pour obtenir la direction de cette enquête.

Partant de là, on peut dire que vous êtes dans de beaux draps… et nous avec vous… ça ne sent pas bon du tout.


Satisfait de sa démonstration, Jharry Litmanen se replia au fond de son fauteuil, les bras croisés contre le torse, en défiant du regard les mines circonspectes de ses quatre voisins.

T’es pas d’accord avec moi Phlyn ? Donne ton avis, gribouille-leur un truc, mais quand on assemble les différentes pièces du puzzle, on arrive à ça. Ah et ça vous dérange si je m’allume une clope ? J’ai besoin de décompresser un peu là…

De l’autre côté de la table, Bianca Marpone ne put retenir une seconde de plus les larmes qui lui montaient aux yeux depuis quelques instants. La démonstration de l’inspecteur Litmanen avait été directe, voire même brutale. Mais tellement crédible. La jeune femme semblait véritablement touchée par ces dernières révélations, qui ne présageaient rien de bon.

Excusez-moi, dit-elle en sanglotant, j’ai besoin de vous quitter quelques minutes… je vais aux toilettes, je reviens…

Bianca, attends… dit Ian Corbs en se levant pour l’accompagner et tenter de la consoler, sans succès.

Laisse-moi Ian, j’ai besoin d’être un peu seule. Vraiment. Je vous rejoins dans quelques minutes.

Le jeune avocat resta planté devant le rideau violet qui recouvrait l’entrée de l’alcôve où se cachaient les trois amis depuis le début de la soirée. Il lança un regard triste à Barry Crumwell, qui affichait une mine dépitée lui aussi. Le discours de l’inspecteur de la CorSec semblait avoir assommé les proches du défunt Marcus Rothmann… et ce bon vieux Litmanen profita justement de ce moment de flottement pour reprendre le dessus sur ses adversaires. Bondissant de son fauteuil, il se saisit des deux crânes de Corbs et Crumwell pour les cogner violemment l’un contre l’autre, avant de les assommer définitivement au sol. Tout s'était passé en quelques fractions de secondes. Le souffle court, il se redressa en jetant un regard complice à Jessa Gaeriel Phlyn.

Et hop, les rigolos au tapis. Me voilà vengé du putain de tampon que m’a collé Crumwell à la Royal Bank of Corellia, dit-il en glissant le pistolet blaster ELG-3a et le blaster paralysant dans les poches intérieures de sa veste. Rattrape leur copine et ramène là ici, discrètement et délicatement, pendant que j’attache ces deux zigotos. Ne lui fais pas peur, tu la baratines. On poursuivra l’interrogatoire avec elle...

Si Jessa voulait bien suivre les ordres de son partenaire, elle n’avait plus qu’à quitter l’alcôve et marcher une dizaine de mètres en direction du bar le plus proche. À droite de celui-ci, la porte des toilettes pour femmes, au-dessus de laquelle clignotait un logo rose évocateur. En se collant à cette porte métallique, on pouvait entendre quelques bruits de sanglots étouffés… ceux de cette pauvre Bianca ?
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Jessa Gaeriel Phlyn
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Message le Mer 03 Aoû, 2016 à 20:32

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Jessa ne s'attendait pas du tout à être piquée au vif par la réponse que lui faisait l'inspecteur. Il est vrai que son message était un peu originale, mais après tout, elle jugeait que la situation l'était aussi. Toutefois, elle ne semblait vraiment pas si bonne que ça en inspectrice. Inutile d'imaginer ce qui se serait passé si elle avait été seule sur l'enquête...

Heureusement, elle ne l'était pas. Elle écouta ensuite patiemment le discours de réponse qui lui fut fait. Elle n'y apprit pas grand-chose de plus si ce n'est qu'ils hésitaient tous à en dire plus. Ce qui la surprit, c'est qu'on lui argue qu'après ce meurtre, ils n’avaient même pas été retrouver les amis de la victime alors que, justement, ils allaient discuter avec l'un d'entre eux quand celui-ci prit la fuite. Bref, il y avait en l'occurrence une grosse anguille sous roche.

Les propos de l'inspecteur étaient bien plus instructif - même pour elle en vérité- au sujet de cette affaire. Présenté comme ça, c'était beaucoup plus clair que ce qu'il y avait dans la tête de notre agent. Le point positif, c'est qu’elle avait la bonne direction… c’est à peu près tout ! Mais bon, l’expérience devait y être pour beaucoup… la connaissance du terrain également ! Il n’y avait rien à dire, il connaissait sa leçon !

Elle acquiesça aux derniers propos de Litmanen, se contentant de cela comme réponse. Elle n’avait rien à rajouter à l’explication du lieutenant. Tout était dit… et le mal était fait. Bianca avait été déstabilisée par cette subite révélation et ce ton ferme. Elle sortit de l’alcôve sans plus attendre, sans même accepter d’être accompagnée. Elle voulait avoir la paix. Soit. Ni une ni deux, l’inspecteur profita de ce relâchement pour assommer les deux autres compères. Il était vif comme l’éclair, et Jessa, toute fière de son « ils sont nos amis » ne l’auraient même pas imaginé de sa part…

C’est étrange come l’inspecteur et Jessa se présentaient en contraire.Quand l’un agissait plutôt brutalement, l’autre était plus calme… Mais bon, il fallait faire en sorte que le duo soit efficace. En cet instant, elle devait désormais aller s’occuper de Bianca, et en bonne soldat, elle obéit sans broncher. Un acquiescement plus tard, et elle était de l’autre côté du rideau.


{ Ca va être difficile de baratiner… J’ai deux options, la manière douce ou la manière forte… Sachant que j’ai déjà essayé la manière douce mais que Litmanen ne semble pas de cet avis… Dois-je vraiment sortir ces lames ? }

L’idée lui traversa l’esprit, oui, elle avait ce qu'il fallait pour menacer cette femme, là dans ses bottes… Mais était-ce le bon choix ? Finalement, elle se décida pour la première méthode, jetant des mots avec soin sur une feuille de son carnet tout en s’approchant du bar… et des toilettes féminines. Elle chercha des yeux un endroit « de paix » où pouvait être disparue sa cible. Autour d’elle, dans la salle, tout le monde était à ses petites affaires, entre fixation de danseuses et discussions à voix basses (ou éclat de rire moqueur), tous avaient l’air bien occupés. Le logo criard des toilettes se montrait à elle comme un grand panneau « elle est là ». C’est amusant de se dire que certains appelait «la force » ce hasard qui lui présentait ce logo.
Après un petit temps devant la porte des toilettes (au travers de laquelle elle entendit quelques gémissements qui semblèrent confirmer sa supposition), elle se décida à rentrer, son mot à la main, en se faisant aussi chaleureuse et compatissante que possible. Si ça ne fonctionnait pas, elle aviserait. Elle se montra donc rassurante et, pour répondre aux éventuelles interrogations, son mot était là…


Je me suis proposée pour venir vous réconforter. Je sais que nous ne nous connaissons pas beaucoup, mais je vous assure je vous comprends. Vos collègues m’ont laissée venir, ils se sont dits que je ne pourrais rien dire qui ferait empirer la situation … en insistant bien sur la menace qu’ils faisaient peser sur l’inspecteur...
Puis-je vous aider ?


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