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Gabriel de Malavoy

  




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64
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01/10/2009
20/05/2017
02/05/2017
207

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Caractéristiques Primaires:

      Caractéristiques Secondaires:

Niveau:
Expérience:
Argent (Dataries):
Points de Vie:

Initiative: 24
Charge Max: 40
2
1135
1748
105 / 105


      Puissance Physique:
Constitution:
Rapidité:
Dextérité:
Intelligence:
Discours:
Perception:
Charisme:
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Compétences Universelles:

      Lien avec la Force:

Armes Blanches:
Armes de Tir:
Médecine:
Discrétion:
Vol:
Mécanique:
Pilotage:
Sciences/Informatique:
Commerce:
Athlétisme:
Agilité:
Rhétorique:
Stratégie:
Esquive:
Combat à Mains Nues:
Vigilance:
Natation:
Langues:
Biologie et Chimie:
Intimidation:
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       Aucun lien à la Force
Niveau de Force:
XP de force:
Taux de Midichloriens:

Maitrise Globale:
Points de maitrise:
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Informations

Identité:

Novice

Race : Humain
Métier: Ancien ministre de la République

    Talents:

Talent 1: Barratin
Talent 2: Leadeur né

Description Physique:

Ah, le physique. L’interface avec le monde extérieur… Autant avouer tout de suite que rien de ce que je pourrais dire ici ne révélera quoi que ce soit de ma personne.

Commençons par l’arithmétique. Je suis un humain mesurant approximativement 1 mètre 80 pour un poids d’environ 80 kg. Je suis à ce point de vue très conventionnel pour mon espèce et, de ce que j’ai pu entendre, plutôt bien fait. À l’approche de mes quarante ans, il semble que je fasse plus jeune. C’est certes une qualité dans les métiers d’apparence, mais en politique la jeunesse n’est pas toujours très valorisante ni valorisée. J’ai donc décidé de me laisser pousser les cheveux et une petite barbe pour cacher ce visage souvent qualifié d’angélique. Je ne veux pas être un ange…

On me dit coquet. Je ne sais pas si c’est un compliment mais je crois savoir pourquoi : j’aime porter des vêtements simples mais au tissu de grande qualité. Je porte toujours la chevalière de ma famille et me déplace parfois avec une canne ornementale dont je n’ai absolument pas besoin, un peu comme pour me faire plus âgé que je ne le suis.

J’essaye de contrôler tous les aspects de mon physique, mais il y en a un que je ne parviens pas à dompter : mon regard. On m’a souvent dit que c’était mon regard qui trahissait le plus mon origine sociale, je regarderais ainsi ce qui m’entoure avec une certaine hauteur mais, me rassure-t-on, sans mépris. C’est ce regard qui trahit le plus souvent mes ambitions, il dit ce que je veux cacher, il montre ce que je convoite… Je devrais me prétendre aveugle, au moins la canne servirait à quelque chose.

Description Morale:

Suis-je le mieux placé pour parler de moi ? J’ai tellement peu travaillé dans ma vie que j’ai passé beaucoup de temps à réfléchir à ma propre personnalité et cela permet de révéler un premier trait de caractère : j’éprouve le besoin constant de me comprendre, de m’accoler une étiquette afin de me positionner parmi mes semblables. Cette image que je donne à l’extérieur m’obsède… Je ne crois pas que ce soit du narcissisme, ou plutôt je ne l’espère pas.

J’aspire à la reconnaissance de façon quasiment maladive, j’ai toujours tout fait pour être regardé mais sans jamais me révéler. J’en ai tiré la sensation de jouer en permanence un rôle, si bien que j’en ai parfois du mal à savoir ce qui me caractérise réellement, et j’en viens à me demander si cet amour du paraître ne cache pas en réalité une peur de l’être ou encore une peur de ne montrer que la triste normalité de ma vie. Qu’ai-je à montrer au monde qui puisse présenter de l’intérêt ? Peu de chose car je pense avoir trop peu vécu. Je n’ai que rarement pris une autre route que celle qui m’était indiquée par mes parents d’abord, puis par les « impératifs » de ma condition. Je ne cherche ainsi pas tant le pouvoir pour satisfaire mon ambition – qui n’est pas ambitieux ? – que pour tenter de donner à ma vie une saveur manquante.

Mon rang social a satisfait cette soif de reconnaissance pendant un temps. Puis, quand il a fallu élargir mon public, j’ai dû me lancer dans un métier qui dirigerait les projecteurs vers moi. Alors je me suis lancé en politique, le métier du paraître par excellence. Certains se lancent en politique uniquement pour améliorer le quotidien de leurs prochains, je pense que ces gens-là sont au mieux des idéalistes et au pire des hypocrites. S’il n’est pas moralement très souhaitable de mentir aux autres, il me paraît extrêmement dangereux de se mentir à soi-même et la vérité est que j’ai très peur de le faire chaque jour. Est-ce que ce « réalisme » dont je me plais à dire qu’il me caractérise n’est qu’une façade ? Ne voudrais-je pas en réalité faire le bien ? Je n’ai jamais eu l’occasion d’apprendre à être sincère dans ma vie, ni avec les autres ni avec moi-même. Il est plus facile de mépriser la vertu que de l’atteindre… Qui est alors le faible ?

Histoire Passée:

Ma vie maintenant.

Mon enfance n’a rien d’originale. J’ai le malheur d’avoir un père et une mère, les deux en vie et bien portants. Je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche et une en or dans chaque main. Vous n’aurez ainsi aucune raison de me plaindre ou de me trouver des excuses : je suis non seulement normal mais privilégié…

J’ai eu pour première chance de naître homme dans une noble famille d’Alderaan, famille dont les représentants se plaisent à dire qu’elle est l’une des plus anciennes ayant colonisées la planète… Disons que c’est une famille dont les origines sont assez lointaines pour ne plus être contestées.

Je n’ai à reprocher à ma mère que son caractère dominateur et obsédé du contrôle, largement entretenu par la passivité de mon père qui n’apporta guère que son nom et son titre. J’aurais pu admirer cette figure maternelle si elle n’était pas aussi en retard sur son temps. Obsédée par sa noblesse durement acquise, elle se supposait une valeur qu’elle n’avait pas et m’a toujours lesté de ses propres ambitions. J’étais le fils Malavoy, celui dont le titre a été acquis par la naissance et non à la suite d’un long et pénible travail de séduction, je devais être à la hauteur de mon rang.

La première chose pour être à la hauteur, m’a-t-on expliqué, est de ne pas se mélanger au commun. J’ai donc été écarté de l’instruction publique jusqu’à mes études supérieures. Comme il était de rigueur de lier les bonnes familles entre elles, on aménagea naturellement ma vie sentimentale. Me voici donc fiancé au lendemain de mes 18 ans avec l’aînée d’une bonne famille, certes « moins bonne » selon ma mère dont je découvris alors la grande souplesse d’esprit : leur compte bancaire saurait bien largement compenser cette faible titulature. Je me souviens des festivités de mes fiançailles, on se vantait à la table des Malavoy de la beauté de la promise et de la chance que j’avais d’avoir « cueilli si belle fleur ».
Voilà mon carcan social : traditionaliste et hypocrite. J’aurais bien accepté l’un sans l’autre mais le cumul rendit ma jeunesse peu agréable et je ne retire de cette période que le souvenir d’une quête perpétuelle de l’évasion sans toutefois prendre le risque de renoncer à mon confort.

Les années passaient et, fidèle aux traditions attachées à ma condition, je ne devais pas pas exercer n’importe quel métier. J’ai donc poursuivi des études de droit et de science politique, sans réelle passion mais avec un certain intérêt. On n’aurait de toute façon pas accepté que je me lance dans un cursus différent.

N’allons pas jusqu’à me plaindre, j’appréciais ce confort financier qui me permettait de ne pas me préoccuper des dépenses tout en me livrant à l’actualité. Je me plaisais à prendre connaissance des nouvelles, à les commenter et donner mon avis.
On finit par me conseiller de me rendre à l’un de ces « Salons de discussions » organisé par les autorités locales afin de dynamiser l’engagement citoyen. Des représentants de chaque formation politique à l’échelle locale étaient présents et débattaient de sujets d’actualité, le public était invité à participer. Je m’y rendais très souvent, d’abord comme spectateur, puis peu à peu comme intervenant. J’aimais contredire, mais je choisissais déjà mes adversaires : les formations minoritaires, celles que l’on peut froisser sans risque.

Mon intérêt pour la politique allait grandissant, persuadé que j’étais d’être davantage capable que les responsables en place. Traiter des dossiers, certes, mais c’était surtout l’existence publique qui me motivait. J’aimais avoir un titre, j’aimais qu’on m’écoute pour cette raison, j’aimais voir les masses approuver ce que je disais sans parfois faire attention à la teneur de mes propos, sans même parfois que mes propos aient quelconque teneur… Ils applaudissaient aux intonations et riaient au trait d’humour. C’était un spectacle permanent dont j’étais l’artiste.

Ma vie sentimentale dans tout cela ? Plus je m’intéressais à la politique, moins je m’intéressais à mon épouse. Elle ne perdit pas davantage de temps pour rechercher la compagnie d’autres hommes tout en se demandant pourquoi je ne l’en empêchais pas et feignais même de croire naïvement à ses fausses excuses. Recherchait-elle par cette collection de « bons amis » mon attention ? Mon amour ? Qui sait ? En tout cas, le divorce était inconcevable et il fallait sauvegarder les apparences. Nous vivons depuis sous un accord tacite de grand libéralisme pourvu que jamais les cornes ne se remarquent. Attention, je ne méprise pas ma femme. Je la respecte et je me souviens surtout qu’elle ne m’a pas choisi non plus. J’ai décidé de ne pas rendre sa vie plus désagréable encore.


Mais les rumeurs avaient la vie dure, et même si on ne le disait pas à voix haute, on s’étonnait de l’absence d’héritier, des fréquentations de la Comtesse et de l’indifférence du Comte qui préférait participer à ses salons de discussions…

Dans cette Province plus reculée, la noblesse locale avait une certaine importance et alimentait les conversations sans sujet. J’aimais qu’on parle de moi, mais pas en n’importe quels termes. Las du sifflement permanent de mes oreilles, j’entrepris d’y mettre un terme mais sans les démentis qui n’auraient fait que donner du crédit aux rumeurs. J’avais écouté et participé depuis plusieurs années maintenant à ces salons où l’on débattait de la situation de la Province et plus largement encore du Royaume. Car s’il était une chose que l’on m’avait transmise avec sincérité, c’était la passion pour le Royaume et la fidélité pour le Roi. Voyez-y le reliquat de conservatisme que j’avais décidé de… conserver.
A l’occasion de ces discussions, je faisais souvent connaître cet état d’esprit et me suis laissé convaincre de m’inscrire au parti de la Coalition Royale malgré certains désaccords de principe.
Je n’ai pas, loin de là, accepté à contrecœur car sans adhérer à un quelconque parti, je ne pouvais pas espérer avoir une existence publique. De plus, la Coalition Royale était largement majoritaire dans cette Province. Mon ambition était claire : accéder à un mandat national.

J’avais pour cela désormais un atout, j’étais quasiment assuré d’être le candidat du parti majoritaire, encore fallait-il supplanter le candidat traditionnel. Ce dernier était âgé et abattait tant bien que mal son énième mandat successif. J’avais plus de temps et le passais à me faire connaître des instances locales, des diverses agglomérations de la circonscription, j’ai aussi animé pour le parti des séances de réflexion à l’image de celles auxquelles j’avais moi-même participé.

C’est dans le débat national concernant la nouvelle Charte constitutionnelle que je me suis illustré par rapport à mon adversaire et je dois ma victoire non pas tant à la clairvoyance de mes opinions qu’au manque flagrant de clairvoyance de la part de mon adversaire. J’ai défendu ce nouvel ordre avec ferveur quand mon adversaire, supposant l’opinion publique plus conservatrice, défendit l’ordre établi.
La Charte fut adoptée par le peuple d’Alderaan, ce qui jeta le discrédit sur le Député en fonction qui n’avait plus qu’à se taire pour me laisser le soin d’être l’image du parti dans la Province et représenter l’avenir … Assuré d’être le candidat du parti à la Députation, il fallait s’affirmer par rapport aux autres candidats.

C’est à cet instant que ma femme allait entrer en scène puisque je devais, au moins pour un temps, faire taire ces rumeurs qui dissuaderaient la population de voter en ma faveur. Porter les idées du parti haut et fort, je savais le faire. Le fait d’être le noble local suffisait à garantir une forme de notoriété, mais je devais combattre cette image excessivement libertine que l’on me prêtait.

Je me suis donc livré à ces dîners mondains que j’avais coutume de subir en multipliant les douces attentions envers ma femme qui n’en appréciait que plus les périodes de campagne. L’idéal eut été un héritier, mais le temps manquait, l’arrivée d’un jeune enfant aurait rendu impossible la conduite de la campagne et ma femme devait servir uniquement mon image, une grossesse l’aurait détourné de cette mission.


La vie publique n’était en définitive pas si différente de ma vie privée : simulation et dissimulation, je n’étais pas mauvais. J’aimais ce jeu de conquête, je voyais autour de moi graviter ceux qui pariaient sur ma victoire et qui en attendaient des bénéfices futurs. Triste image de la nature humaine, mais c’était là ma première véritable confrontation avec le monde.

Les élections emportées, je suis devenu Député de ma circonscription et le reste ne fut qu’ascension. On en vint à me confier un ministère, celui des affaires étrangères et de la défense, dont j’ai assumé la direction jusqu’au remaniement qui me conduisit au Sénat de la République en tant que Sénateur d’Alderaan. Voici un tout autre théâtre…


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